Le tour d'écrou d'Henry James – Hervé Duphot

Résumé de l’éditeur

« Une jeune gouvernante est engagée pour s’occuper de deux adorables enfants, Miles et Flora, délaissés par leur oncle. Alors qu’elle se réjouit de ce nouvel emploi, elle aperçoit à plusieurs reprises une présence inquiétante dans le château. On lui révèle qu’il s’agit de Quint, un ancien valet… mort l’année précédente ! Un second spectre apparaît bientôt, tandis que les enfants s’avèrent bien moins innocent qu’il y paraît…

L’archevêque de Canterbury conta à Henry James en1895 une histoire d’enfants hantés par des serviteurs morts. Celui-ci s’en est inspiré pour Le Tour d’écrou. Salué par Oscar Wilde, ce court récit est considéré aujourd’hui comme le roman fantastique par excellence, car il repose sur l’hésitation du lecteur entre une interprétation rationnelle ou une interprétation surnaturelle du récit.« 

Mon avis

À mon avis, je ne suis pas normale parce que je n’ai pas compris la fin (si quelqu’un peut m’expliquer, je serais contente). Je n’ai jamais lu le livre, qui se trouve pourtant dans ma PAL depuis belle lurette. Cette bande dessinnée me donne envie de le déterrer, rien que pour essayer de comprendre ce qui m’a échappé. L’histoire est vraiment bien (sauf la fin). Il y a une montée du suspens ; on se demande jusqu’à la fin si les enfants sont dans le coup, si c’est la nouvelle gouvernante qui est à moitié folle (je ne crois pas sinon comment pourrait-elle savoir la tête des revenants). Les dessins et couleurs sont assez classiques à mon goût et sont particulièrement réussis pour les décors extérieurs.

Je vais sûrement me lancer prochainement dans Henry James. Le classez-vous dans la littérature américaine ou dans la littérature anglaise ? C’est une question que je me suis toujours posée.

Références

Le tour d’écrou d’Henry James – adapté en bande dessinnée par Hervé DUPHOT (scénario, dessin et couleur) (Ex-Libris – Delcourt, 2009)

2 commentaires

  1. C’est fait; je l’ai lu hier. Le récit par rapport au roman est très fidèle, très respectueux. Ma seule réticence concerne les dessins, un style dont je ne suis pas trop fan. En même temps, ça change des dessins souvent léchés utilisés pour toute histoire « victorienne », et malgré leur simplicité, ils retranscrivent bien la tension.
    Pour moi, Henry James se classe dans la littérature des Etats-Unis.

    1. Une chose de faite ! Maintenant c’est comme ça que je le classe même si par rapport aux récits américains de la même époque c’est très différent alors que très proche des récits anglais. Il y a des écrivains comme ça qui ne s’inscrivent pas dans leur pays d’origine mais plus dans un contexte : c’est le défaut d’une classification par pays …

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