Moriarty : The Dark Chamber de Corey et Diecidue

Comme je le disais à je ne sais plus qui, il faut que je travaille mon anglais. Du coup, j’ai lu ce comics très bizarre où le scénariste a vraiment beaucoup d’imagination.

Moriarty est sorti vainqueur de la bagarre aux chutes de Reichenbach. Toutefois, il n’a pas retrouvé sa place initiale dans le crime organisé londonien. Il n’est plus que l’ombre de lui-même, se fait appeler Trumbold et a très peu d’hommes à son service. En gros, il est dans la misère.

Un jour, il entend parler de la disparition d’un professeur avec qui il a travaillé et décide de partir à sa recherche. Au même moment le MI5 lui demande son aide pour rechercher Mycroft Holmes, lui aussi disparu (j’avoue que là. j’ai trouvé un petit manque de crédibilité sur le moment).

Le voilà donc parti enquêter comme Sherlock Holmes. Le problème est que Londres est sous la coupe d’une association de malfaiteur « The Black Hand », qu’un nouveau méchant, Tartarus, est sur les rangs pour le contrôle de Londres. On ne peut que se dire que Moriarty a bien changé. Il va s’associer à une tueuse en série, Jade, à moitié nue mais qui n’a pas de forme (c’est pas comme avant avec Lara Croft).

Il va découvrir au passage que tout le monde veut récupérer une machine inventée par le professeur pour contrôler le monde (ou détruire le monde : je n’ai pas très bien compris). À tout cela s’ajoute le fait que le MI5, en particulier Watson (qui est rentré au MI5), veut tuer Moriarty.

La vie du professeur de mathématiques devient vite très compliquée !

Que dire, à parti qu’il y a une suite et que je la lirai sans aucun doute. Le scénario m’a convaincu, même si il peut apparaître comme tarabiscoté.

Pour les dessins, je suis plus dubitatives. C’est un peu une habitude quand il s’agit de comics anglo-saxons car les dessins donnent souvent l’impression d’être peu travaillés et d’être fait à la chaîne (notamment Tartarus a la même forme de visage que Moriarty). Là où cependant je suis déçue c’est sur le personnage de Moriarty même. Il change de tête : un coup il est à la limite du revenant clochard avec plein de poils sur le visage, puis après il passe à un visage plus bourgeois, vieilli mais propre. Le personnage de Jade est peu marqué. Une fois qu’elle change d’habit (ou plutôt qu’elle en enfile), on ne la reconnaît plus.

Les couleurs sont celles de la fin du monde et de la féérie : sombre, violet et vert.

L’histoire est complète mais la fin nous laisse supposer un deuxième épisode où devrait ressurgir Sherlock Holmes (même si il est mort au début de l’histoire).

P.S. J’ai oublié de préciser que tout cela se passait en 1914 et que cela justifiait l’espionnage, la fin du monde …

Références

Moriarty – volume 1 : The Dark Chamber de Daniel COREY (scénario) et Anthony DIECIDUE (dessins) (Dangerkatt Creative Studio, 2011)

4 réflexions au sujet de « Moriarty : The Dark Chamber de Corey et Diecidue »

  1. Intéressant en effet, encore une fois je ne connaissais pas du tout. Mais bon même si je lirais bien une aventure de Moriarty ça a l’air un poil compliqué, et je n’arrive vraiment pas à me faire aux dessins de comics :/

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