Le perroquet de Flaubert de Julian Barnes

Quatrième de couverture

Médecin anglais spécialiste de Flaubert, Geoffrey Breathwaite découvre dans un recoin du musée Flaubert, à Rouen, le perroquet empaillé qui inspira à Louise, la vieille servante de Un coeur simple, une étrange passion. Mais à Croisset, la propriété de famille des Flaubert, se trouve un second perroquet avec les mêmes prétentions à l’authenticité. Où est le vrai perroquet, qui est le vrai Flaubert, où est la vérité de l’écrivain ? Si rien n’est certain, l’inspecteur Barnes, au bout de son éblouissante enquête littéraire, démontre néanmoins, avec élégance et humour, que la seule chose importante c’est le texte …

Mon avis

Voilà la deuxième lecture commune avec George Sand (qui donnera son avis un peu plus tard).

Tout d’abord, il s’agit d’un texte agréable, qui se lit facilement. Julian Barnes y montre une très grande connaissance de Flaubert. Il livre ici une biographie très particulière ; il décrit Flaubert au tavers de sa correspondance (finalement il parle très peu des livres à part peut être du Dictionnaire des idées reçues) et de détails périphériques de sa personnalité et surtout cette description se fait à travers les yeux du narrateur (que l’on peut assimiler à Julian Barnes). C’est comme si vous diniez avec Julian Barnes et Flaubert (on peut toujours rêver) et que vous preniez Barnes pour intermédiaire pour parler avec Flaubert et qu’en plus vous n’écoutiez pas les réponses. Outre que ce n’est pas très poli, à la fin du diner vous ne pourrez pas dire que vous connaissez Flaubert. Par contre, vous connaitrez mieux Barnes.

Ça donne une impression de frustration. J’ai commandé à la librairie le livre de Pierre-Marc de Biasi. je vous dirai sûrement si c’est très différent.

P.S. L’histoire du perroquet ça n’occupe que deux chapitres.

D’autres avis

Des avis plus enthousiastes chez Malice et Biblioblog (Yohan) ! Un avis (que je n’avais pas vu) : celui de Bouh qui a franchement détesté. Note de 0/5 tout de même !

Références

Le perroquet de Flaubert de Julian BARNES – traduit de l’anglais de Jean Guiloineau (La cosmopolite – Stock, 2000)

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