Olalla des montagnes de Robert Louis Stevenson

 

Après Amato il y a deux jours je me suis jetée sur Olalla des Montagnes. Comme je le disais dans le billet précédent, je l'ai en deux exemplaires : une version en Librio et une autre version dans l'intégrale des nouvelles (parue en Libretto. C'est la version Librio que j'ai choisi de lire. Cela faisait des années que le livre était dans ma PAL et pour tout dire il était déjà dans mes étagères sans que je l'ai ouvert. Cela venait du fait que je n'avais pas choisi de lire ce livre puisqu'on me l'avait donné et que la couverture n'est pas engageante. Elle est illustrée par le tableau de Delacroix, Jeune orpheline dans un cimetière et l'oeil de la jeune orpheline est mis en valeur. Pour moi, cette fille a un regard de folle. Elle a l'ai un petit peu simple tout en étant dérangée. C'est exactement l'histoire d'Olalla des Montagnes.

Un jeune officier se rend en convalescence en Espagne dans la residencia d'une famille autrefois noble et qui maintenant ruinée. Il y a trois survivants : la mère et les deux enfants, un garçon et une fille Olalla. Le garçon est simplet mais serviable et affectueux. La mère, elle, a des yeux vides et des crises de démence. Comme le pense l'officier anglais le pense, la déchéance de la famille n'est pas seulemt pécunière mais surtout dûe au mariage consanguins qui ont "appauvris" le sang. Dans cette famille bizarre, faite de "cadavres" et de fous, Olalla surnage : elle semble être normale, éduquée. Au premier regard, Olalla et le jeune officier tombe amoureux. Toute la question de la nouvelle est de savoir si elle arrivera à se détacher d'une folie certaine si elle reste dans sa famille.

J'ai lu que cette nouvelle rappelle le caractère double Jekyll et Hyde. C'est tout à fait juste puisque Olalla, malgré le fait d'être "saine", ressemble à s'y méprendre à des femmes qui ont tués, qui ont été prises des pires crises de folies.

En conclusion, une lecture intéressante avant de découvrir Jekyll et Hyde !

Références

Olalla des Montagnes de Robert Louis STEVENSON – traduit de l'anglais par Pierre Leyris (Librio, 1995) 

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