La Reine Margot de Cadic – Gheysens – Derenne – Paganatto

Je ne suis pas très objective car j'adore cette période de l'histoire mais c'est vraiment une très bonne série de bandes dessinnées.

Comme le titre l'indique, cela parle de la Reine Margot, fille de Henri II et Catherine de Médicis (si je vous montrais la tête que la dessinatrice lui a fait ça fait peur !), soeur du roi Charles IX, du futur roi Henri III, femme de Henri de Navarre, le futur Henri IV. Elle a vécu en France durant la période troublée des guerres de religions et c'est sur cette période que focalise ces trois bandes dessinnés, chacun des tomes reprenant les premiers amours de Marguerite de Valois.

Dans le premier tome, c'est le Duc de Guise qui a les faveurs de Margot (ils ont été élevés ensemble à la cour). Ils seront séparés par Marie de Médicis qui juge les Guise, fervents catholiques, un peu trop avide de pouvoir royal.

L'italienne, avec la complicité de Jeanne d'Albret, obligera Margot à se marier avec Henri de Navarre (calviniste) pour pacifier le royaume. Pendant les noces auront lieu les journées de la Saint Barthélémy … Au troisième tome, Margot, délaissée par Navarre trouve l'amour, le vrai en la présence du Comte de La Mole.

Malheureusement, il sera décapité pour avoir comploté dans le but de faire évader Alençon, troisième frère de Margot (plus neutre, il devait devenir le nouveau roi) et Navarre de Vincennes où ils sont sous la surveillance du roi et de sa mère. L'histoire s'arrête là en tout cas pour la bande dessinnée : "Son aventure avec le Comte de La Mole l'avait affranchie des conventions. Margot vivrait désormais en femme libre." La liberté des femmes, au vu des dédicaces des tomes 1 et 3 est visiblement un thème cher aux auteurs.

La mise en page assez originale, les dessins (les méchants ont un visage affreux et les gentils sont beaux comme dans les publicités) ainsi que les couleurs sont des réussites. Les émotions de chaque personnage sont très bien dépeintes sur chaque visage.

Ce sont trois albums à recommander pour les gens qui s'intéressent à l'Histoire : on y retrouve l'ambiance sombre, pleine de complots, de guerres, d'assassinats de l'époque …

P.S. Promis, je vous reviens avec un billet sur un "vrai" roman : Le château périlleux de Walter Scott …

Références

La Reine Margot

Tome 1 : Le Duc de Guise (Chapeau Bas, 1re édition chez Theloma, 2006)

Tome 2 : Le Roi de Navarre (Chapeau Bas, 2007)

Tome 3 : Le Comte de La Mole (Chapeau Bas, 2008)

de Olivier CADIC et François GHEYSENS pour le scénario, de Juliette DERENNE pour les dessins, de Camille PAGANOTTO pour les couleurs.

Le tour d'écrou d'Henry James – Hervé Duphot

Résumé de l’éditeur

« Une jeune gouvernante est engagée pour s’occuper de deux adorables enfants, Miles et Flora, délaissés par leur oncle. Alors qu’elle se réjouit de ce nouvel emploi, elle aperçoit à plusieurs reprises une présence inquiétante dans le château. On lui révèle qu’il s’agit de Quint, un ancien valet… mort l’année précédente ! Un second spectre apparaît bientôt, tandis que les enfants s’avèrent bien moins innocent qu’il y paraît…

L’archevêque de Canterbury conta à Henry James en1895 une histoire d’enfants hantés par des serviteurs morts. Celui-ci s’en est inspiré pour Le Tour d’écrou. Salué par Oscar Wilde, ce court récit est considéré aujourd’hui comme le roman fantastique par excellence, car il repose sur l’hésitation du lecteur entre une interprétation rationnelle ou une interprétation surnaturelle du récit.« 

Mon avis

À mon avis, je ne suis pas normale parce que je n’ai pas compris la fin (si quelqu’un peut m’expliquer, je serais contente). Je n’ai jamais lu le livre, qui se trouve pourtant dans ma PAL depuis belle lurette. Cette bande dessinnée me donne envie de le déterrer, rien que pour essayer de comprendre ce qui m’a échappé. L’histoire est vraiment bien (sauf la fin). Il y a une montée du suspens ; on se demande jusqu’à la fin si les enfants sont dans le coup, si c’est la nouvelle gouvernante qui est à moitié folle (je ne crois pas sinon comment pourrait-elle savoir la tête des revenants). Les dessins et couleurs sont assez classiques à mon goût et sont particulièrement réussis pour les décors extérieurs.

Je vais sûrement me lancer prochainement dans Henry James. Le classez-vous dans la littérature américaine ou dans la littérature anglaise ? C’est une question que je me suis toujours posée.

Références

Le tour d’écrou d’Henry James – adapté en bande dessinnée par Hervé DUPHOT (scénario, dessin et couleur) (Ex-Libris – Delcourt, 2009)

Lord Faureston de Ayroles, Maïrona et Leprévost

 

 

D'habitude, je n'aime pas les histoires de vampire (Buffy à la fin elle me sortait par les yeux) mais alors là j'ai vraiment adoré cet album. On est au XIXième siècle. Richard Drake revient d'un voyage lointain où il a frôlé la mort, plein d'histoires à raconter. En plus, il est plutôt beau mec … Quand il rencontre Miss Catherine Lacombe à un bal, il pense qu'il a tous les atouts en main pour la séduire mais elle le snobe pour aller danser avec un jeune homme au teint très blanc, "un de ces gadins efféminés qui précipitent un peu plus chaque jour l'empire dans sa décadence". On le voit sur la couverture ; personnellement, il me fait plutôt peur … La jeune Catherine Lacombe tombe sous le charme du dandy et part se promener dans le jardin avec lui. Ils sont suivis par un chasseur de vampire, puis par Richard Drake qui pense que le chasseur de vampire est un voleur d'argenterie. Ils trouvent Miss Lacombe évanouis et le vampire a disparu.

Après, le vampire la poursuit de ses assiduités en lui envoyant un bouquet de roses rouges chaque jour. La protectrice du vampire, lady Caversham, sa soi-disant tante, s'en rend compte devient jalouse et il la tue … Et ça ce n'est que le début de l'aventure. Il y a plein de péripéties, les personnages sont attachants. Le scénario est donc très bon. Les dessins des visages sont particulièrement soignés ; les émotions des personnages sont visibles (je trouve ça plutôt bien par rapport à d'autres bandes dessinnées). Pour les couleurs (je ne sais pas si c'est les dessins ou les couleurs), j'ai remarqué que tous les personnages étaient cernés d'un gros trait noir. Cela donne l'impression que le décor n'est qu'arrière plan.

J'attends avec impatience les autres volumes des aventures de Richard Drake et Lady Lacombe. Vous l'aurez compris, c'est un album à lire.

Un autre avis

Celui de Fashion

Références

D – tome 1 : Lord Faureston de Alain AYROLES (scénario), Bruno MAÏRONA (dessin) et Thierry LEPRÉVOST (couleur) (Delcourt, 2009)

Boule de Suif de Guy de Maupassant – Li-An

 

 

J'ai lu Boule de Suif de Maupassant quand j'étais au collège ; je crois comme un peu tout le monde. C'est une des seules lectures obligatoires que j'ai aimé. Donc, quand j'ai vu la BD, je me suis un peu précipitée. Rapidement, je vous rappelle l'histoire. On est en 1870. Les soldats français doivent partir de Rouen car les prussiens arrivent. Les habitants de la ville subissent alors la présence des soldats étrangers. Ils sont bloqués dans la ville. Un seul véhicule arrive à avoir les autorisations pour quitter Rouen et aller au Havre. Dedans des nobles, des bourgeois (des gens comme il faut quoi), un démocrate et une prostituée, la fameuse Boule de Suif. Dans la première partie du voyage, Boule de Suif partage son pique-nique avec tous les autres passagers. En effet, ils n'ont pas pensé à prendre des provisions. Après un peu de route, ils se retrouvent bloqués dans une petite ville, Tôtes, par un officier prussien qui veut coucher avec Boule de Suif. Celle-ci refuse en fervente partisane de Napoléon III. Les gens bien comme il faut la poussent, la harcèlent pour qu'elle accepte. Ce qu'elle fait pour leur être agréable et après ils la rejettent. Une petite nouvelle pour dire que la valeur des gens n'a pas forcément un rapport avec leur condition. Les dessins et les couleurs sont classiques, il n'y a pas autant de détails que dans la nouvelle mais j'ai beaucoup apprécié de retrouver ce texte de Maupassant.

À sinaler : la collection Ex-Libris de Delcourt présente des adaptations de classiques de la littérature. Il y en a plein dont Les aventures de Tom Sawyer, Candide, Le Capitaine Fracasse, Dans la colonie pénitenciaire, Le dernier jour d'un condamné, Double assassinat dans larue Morgue, Frankenstein, L'île au trésor, Oliver Twist, Le portrait de Dorian Gray, Robinson Crusoé, Tartuffe, Le tour du monde en 80 jours, Les trois mousquetaires. Laetitia la liseuse, dans son billet sur les sorties de mars, dit qu'il y aura trois nouveaux albums : Le tour d'écrou, Les hauts de Hurlevent et La métamorphose de Kafka. De belles lectures en perspective !!!

Références

Boule de Suif, nouvelle de Guy de Maupassant adaptée en bande dessinée par Li-An (Delcourt – Ex-Libris, 2009)

Vinci (tome 1) – L'ange brisé de Didier Convard et Gilles Chaillet

 

 

Résumé

Novembre 1519 à l'abbaye cistercienne de Valuisant. François Ier confie à l'abbé Antoine un tableau de Leonard de Vinci qui ne devra jamais être vu par personne tellement il est la marque d'un esprit tourmenté. L'abbé Antoine demande au roi de raconter l'histoire qui a fait naître cette peinture.

15 décembre 1494 à Milan. On découvre le cadavre du notaire Christoforo di Rodrigo affreusement mutilé : on lui a volé son visage. Un enquête commence … 

A la même époque, Vinci habite aussi Milan. Son entourage proche est composé d'une femme et d'un jeune garçon qu'il appelle Salaï. On comprend rapidement que tous les trois partagent un secret et qu'ils cherchent à se venger. C'est aussi l'époque où Vinci met au point ses machines pour voler.

Alors survient un autre meurtre, cellui d'un notable dont on a aussi volé le viasge. Il a été attaqué par une énorme chauve-souris noire.

Mon avis

Les dessins sont classiques mais au moins j'ai reconnu tous les personnages… Ils m'ont rappelé Tintin ; je crois que c'est à cause de l'écriture des bulles. Les dessins servent bien le scénario qui fait frissonner. J'attends déjà la suite avec impatience !

Un autre avis

Celui de Laetitia La Liseuse.

Références

Vinci (tome 1) – L'ange brisé de Didier CONVARD (scénario) et Gilles CHAILLET (dessin) (Glénat, 2008)

Champollion et le secret des hiéroglyphes de Gilbert Bouchart et de Jean Prost

 

 

Présentation de l'éditeur

"S'il est un personnage historique dont la vie méritait d'être racontée et illustrée, c'est bien Champollion. Du hiéroglyphe à la bande dessinée, voilà un juste renvoi d'ascenseur !


Né à Figeac en 1790, Jean-François Champollion fait très vite preuve d'une vive inclination pour les langues anciennes, notamment l'hébreu, avant de se passionner pour l'Egypte des pharaons et sa mystérieuse écriture. Ecolier à Grenoble, il est remarqué par le préfet Fourier et va suivre des études orientalistes approfondies à Paris. Sa première tentative de déchiffrement de la pierre de Rosette, découverte en 1799 par le lieutenant Bouchard, se solde par un échec.


Il est nommé professeur d'histoire à Grenoble à 19 ans. Les circonstances politiques liées à l'abdication de Napoléon lui feront perdre son emploi, l'obligeront à s'exiler quelques temps dans sa ville natale, et seront préjudiciables à ses travaux. Mais, en 1822, grâce à de nouveaux document égyptiens et sa parfaite maîtrise du copte, il parvient à établir que l'écriture hiéroglyphique est à la fois symbolique, figurative et alphabétique.


Après avoir visité les grandes collections italiennes, il est nommé conservateur du département des antiquités égyptiennes du Louvre. Mais il lui faut attendre 1828 pour se rendre enfin en Egypte, àla tête d'une mission scientifique, d'où il rapportera quelques pièces de grande qualité ainsi que de précieux dessins et notices.


Mort prématurément à Paris, en 1832, Champollion est unanimement considéré comme le fondateur de l'égyptologie moderne.
"

Mon avis

On apprend plein de choses par cette bande dessinnée, surtout quand on ne connaît pas la vie de Champollion. Son père était libraire à Figeac. Son frère, qui était aussi son parrain, l'a beaucoup aidé dans le début de sa carrière (j'aurais aimé en savoir plus sur lui). On ne peut douter du sérieux historique de l'album vu que Jean Prost, le scénariste, est un ancien professeur d'histoire (il est aussi illustrateur de BD) et que celui-ci a été conseillé par Alain Faure, auteur d'une biographie de Champollion (Fayard, 2004). Même le dessinateur, Gilbert Bouchard, est historien de formation.

Côté BD, en tout cas à mon goût, il y a un peu trop de petites étoiles en dessous des dessins (je ne sais pas comment il aurait pu faire autrement à part à allonger l'album) et j'ai parfois eu du mal à reconnaître Champollion de son frère. 

Ce livre permet un premier contact avec Champollion. Il ouvre l'appétit pour dévorer une biographie romancée ou non de l'égyptologue car parfois on regrette un manque d'information sur certains sujets, le format n'étant pas adapté pour tout dire.

Références

Chapollion et le secret des hiéroglyphes de Gilbert BOUCHARD (dessins) et de Jean PROST (scénario) (Glénat, 2009)

Les fleurs du Cardinal Richelieu de Zaz et Esteve Polls Borrell

 

 

Quatrième de couverture

"Lyon, le 12 septembre 1642. Le marquis de Cinq-Mars est décapité place des Terreaux, pour avoir comploté contre le roi (rappel de moi : c'est une exécution célèbre car le bourreau a dû s'y reprendre à deux fois). Dans le même temps à Paris, Thomas de Vineuil rédige la dernière page de son journal. Il sait que les sbires de Richelieu vont venir le tuer, car il a pris part au complot. Il se remémore la querelle qui, sept ans auparavant, l'a entraîné dans la spirale des intrigues, alors qu'il pensait devenir simple professeur de botanique au Jardins du Roi (futur jardin des plantes) de monsieur Guy de la Brosse. Le récit narre l'histoire de Thomas, jeune botaniste surdoué, forméà l'université et complétant son savoir auprès des rebouteux du peuple. A une époque où la médecine tatonne, Thomas est une sorte de sorcier, capable de soigner ou de tuer, en utilsant les plantes. Repéré par Richelieu, il va devenir l'un de ses principaux outils pendant les querelles et conspirations de la fin du règne de Louis XIII. Aidé de Guéraud, un Garde du Cardinal, aventureux et désinvolte, Thomas va être l'instrument de l'Histoire."

Mon avis

Le scénario est absolument génial : plein de suspsens, d'intrigues, de manigances ! Les dessins sont assez beau. Le seul petit défaut c'est que les personnages se ressemblent un peu tous (c'est l'époque qui veut ça) ; on ne les distingue bien que grâce aux couleurs qui sont assez sombres. C'est tout de même un très bel album pour qui aime les bandes dessinnées historiques.

Références

Les fleurs du Cardinal Richelieu de ZAZ (scénario) et Esteve POLLS BORRELL (dessins) (Editions Claire de Lune – collection Centurion, 2008)

Holmes (1854 / 1891 ?) – Livre II : Les liens du sang de Cecil et Brunschwig

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Résumé

L’enquête se poursuit dans la jeunesse de Sherlock Holmes. On y voit la rencontre des parents de Holmes, sa chambre. Et même on y apprend que Sherlock Holmes a été amoureux quand il était jeune !!!

Mon avis

C’est toujours aussi génial ! Cette fois-ci, Cecil utilise deux types de dégradés : toujours un de bleu pour 1891 et un de jaune pour les autres périodes. Ces dessins sont toujours aussi beaux. La série doit comprendre neuf volumes : j’espère ne pas avoir à attendre trop longtemps !!!

Références

Holmes (1854 / 1891 ?) – Livre II : Les liens du sang de CECIL (dessin et couleur) et de Luc BRUNSCHWIG (texte) – Futuropolis, 2008.

Holmes (1854 / 1891 ?) – Livre I : L’Adieu à Baker Street de Cecil et Brunschwig

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Je suis une fan inconditionnelle de Sherlock Holmes ; j’aime lire les livres dont il est le héros (même ceux où c’est Arthur Conan Doyle). Donc impossible pour moi de passer à côté de cette bande-dessinée.

Résumé

Cela commence par la question habituelle : Sherlock Holmes est-il mort en même temps que Moriarty aux chutes de Reichenbach ?

Watson, assisté du jeune Wiggins (devenu avec le temps « détective amateur chaudement recommandé par Monsieur Sherlock Holmes »), va mener l’enquête. On retrouve alors les personnages habituels : le frère Mycroft, le professeur Moriarty ainsi que Arthur Conan Doyle en agent littéraire de Watson.

Mon avis

C’est un coup de coeur à cause du scénario de Luc Brunschwig que j’ai trouvé particulièrement original. En plus, dans ce tome 1, on entrevoit la jeunesse de Holmes peu abordée dans le canon. Les dessins de Cecil tout en dégradé de bleu sont vraiment sublimes : les personnages sont  expressifs et vraiment comme on se les imagine en lisant les livres de Doyle.

Un autre avis

Laurent

Références

Holmes (1854 / 1891 ?) – Livre I : L’Adieu à Baker Street de CECIL (dessin et couleur) et de Luc BRUNSCHWIG (texte) – Futuropolis, 2006.

Mattéo de Jean-Pierre Gibrat (1)

J'ouvre mon blog avec mon avis sur une bande dessinée : je n'en lis pas beaucoup mais en général j'aime énormément. J'ai découvert des supers titres l'année dernière et depuis je fais de très belles découvertes … Je vous en fait partager une !

 

 

Résumé

Collioure – 1914. Le jeune Mattéo vit avec sa mère dans le souvenir du père, anarchiste, qui a fui l'Espagne à cause de ses idées. Il y a aussi son ami Paulin, sa fiancée Juliette et le filsde son patron Guillaume. Quand la guerre éclate, il est pris entre deux feux : sa mère, ardente pacifiste, ne veut pas qu'il s'engage alors que Juliette, aveuglée par l'engagement de Guillaume dans l'aviation,lui soutientqu'il doit y aller. Même son copain Paulin s'engage. Seulement, ce dernier va découvrir la guerre dans l'horreur des tranchée. Quand il arrivera pour dissuader Mattéo, il sera trop tard : il part. Il sera blessé dans les tranchées, soigné à l'hôpital et rentrera chez lui en permission. Il découvre alors que Juliette est fiancé avec Guillaume. Mattéo se saoule, tire sur Guillaume ; on appelle les gendarmes. Il devra être au front dans deux jours. Sa mère pour le protéger l'envoie en Espagne …

Mon avis

L'histoire est vraiment bien. Rien que pour les superbes dessins (surtout la partie sur les tranchées) et le texte, ça vaut le coup de lire cette bande-dessinée. Ceux deux éléments donnent envie de connaître ce qui va se passer pour Mattéo en Espagne. Merci à mon libraire de l'avoir mis en évidence ! 

Référence

Mattéo – Première époque (1914-1915) de Jean-Pierre GIBRAT – Futuropolis.